Pourquoi nos bonnes résolutions ne durent-elles jamais ?

Et si ce n’était pas un problème de volonté ?

Septembre est souvent synonyme de nouveau départ.

Après l’été, nous reprenons le travail, les habitudes, les obligations… et nous avons parfois envie de repartir sur de bonnes bases.

C’est le moment où l’on décide de faire davantage de sport, de mieux manger, de prendre enfin du temps pour soi, de moins stresser, de mieux s’organiser ou encore d’arrêter de remettre certaines choses à plus tard.

Sur le moment, la motivation est bien présente.

Puis les semaines passent.

La fatigue revient, les contraintes reprennent leur place, les imprévus arrivent et, progressivement, la belle résolution s’efface.

Alors nous concluons souvent :

« Je manque de volonté. »

Mais est-ce vraiment le problème ?

Nous prenons parfois de bonnes résolutions pour de mauvaises raisons

Certaines résolutions sont effectivement bénéfiques pour nous.

Mais d’autres viennent surtout d’une idée de ce que nous pensons devoir être.

Nous pensons qu’il faudrait être plus organisé, plus performant, plus raisonnable, plus sportif, plus patient, plus efficace…

En résumé : faire davantage de choses « comme il faut ».

Le problème est que nous pouvons alors transformer une décision censée améliorer notre vie en une nouvelle source de pression.

Nous ne cherchons plus nécessairement ce qui pourrait nous rendre plus heureux ou plus en paix.

Nous cherchons à réussir.

À faire correctement.

À ne pas échouer.

Et lorsque nous n’arrivons pas à tenir notre résolution, nous nous jugeons encore davantage.

La boucle est alors facilement installée :

je me fixe un objectif → je me mets la pression → je n’y arrive pas parfaitement → je me juge → je perds ma motivation → je culpabilise.

Et quelques semaines plus tard, nous recommençons avec une nouvelle résolution.

Et si nous commencions par nous poser une autre question ?

Avant de décider ce que nous allons changer, pourquoi ne pas nous demander :

« Qu’est-ce qui me ferait réellement du bien ? »

La question paraît simple.

Pourtant, elle peut être beaucoup plus difficile qu’elle n’en a l’air.

Parce que nous avons souvent appris à réfléchir en fonction de ce qui est raisonnable, convenable, attendu ou considéré comme une réussite.

Nous savons parfois très bien ce que nous devrions faire.

Mais savons-nous encore ce qui nous correspond réellement ?

C’est particulièrement important lorsqu’une personne cherche à changer quelque chose de plus profond dans sa vie.

Changer de travail, déménager, mettre fin à une relation, commencer un nouveau projet ou prendre une nouvelle direction peut sembler être la solution évidente.

Mais avant de changer une situation, il peut être utile de comprendre ce que nous cherchons réellement à travers ce changement.

Parfois, nous voulons réellement partir.

Parfois, nous voulons simplement que la situation actuelle cesse de nous faire souffrir.

Et parfois encore, nous cherchons à obtenir quelque chose qui nous manque profondément : davantage de liberté, de reconnaissance, de calme, de cohérence ou simplement le sentiment d’être davantage en accord avec nous-mêmes.

Changer notre regard peut changer notre manière d’agir

Lorsque nous sommes pris dans une situation difficile, nous avons souvent l’impression de voir les choses très clairement.

Pourtant, nos émotions, nos expériences passées, nos croyances et nos habitudes de pensée influencent nécessairement notre manière de percevoir ce qui nous arrive.

Prendre du recul ne signifie pas nier la réalité.

Cela signifie pouvoir l’observer avec un peu plus de distance.

Et parfois, une simple modification de notre manière de regarder une situation permet de faire apparaître des possibilités que nous ne voyions pas auparavant.

C’est souvent à ce moment que quelque chose se détend.

La situation n’a pas forcément changé.

Mais notre rapport à la situation commence à changer.

Et lorsque la pression diminue, il devient généralement plus facile de réfléchir, de décider et d’agir.

Une bonne résolution devrait-elle forcément être difficile à tenir ?

Peut-être pas.

Nous avons parfois tendance à mesurer la valeur d’une résolution à la difficulté qu’elle représente.

Comme si une décision n’était vraiment sérieuse que si elle exigeait beaucoup d’efforts.

Mais une décision peut être exigeante tout en étant profondément juste pour nous.

La question n’est donc peut-être pas seulement :

« Est-ce que je vais réussir à tenir cette résolution ? »

Mais aussi :

« Pourquoi ai-je envie de prendre cette résolution ? »

« Qu’est-ce que j’espère réellement obtenir ? »

« Est-ce que cette décision correspond à ce que je veux vivre ? »

Et surtout :

« Est-ce que je cherche à être plus heureux… ou simplement à être meilleur à mes propres yeux ? »

Cette dernière question mérite parfois que l’on s’y attarde.

Et si cette rentrée était l’occasion de faire autrement ?

La rentrée peut être un bon moment pour prendre de nouvelles habitudes.

Mais elle peut aussi être l’occasion de ralentir un instant avant de repartir.

De prendre le temps d’observer ce qui nous convient réellement.

De faire le point sur ce qui nous pèse.

De distinguer ce que nous voulons vraiment de ce que nous pensons devoir vouloir.

Et peut-être de prendre une décision différente :

ne pas chercher à devenir parfait, mais chercher à construire une vie dans laquelle nous pouvons nous sentir davantage en paix avec nous-mêmes.

C’est aussi une des dimensions de la sophrologie telle que je la pratique : utiliser le travail sur la respiration, le corps, la détente, la visualisation et l’attention pour prendre du recul, retrouver des ressources et porter un regard différent sur ce que nous vivons.

Une après-midi pour expérimenter cette approche

C’est autour de cette question que je vous propose une après-midi découverte de la sophrologie :

Pourquoi nos bonnes résolutions ne durent-elles jamais ?

Nous prendrons le temps d’explorer cette question tout en expérimentant différents exercices de respiration, de détente et de visualisation.

L’objectif n’est pas de repartir avec une nouvelle liste d’obligations.

Mais peut-être avec un peu plus de calme, de clarté et une autre manière d’aborder ce que vous souhaitez changer.

Samedi 19 septembre · 13h–16h

35 € · 10 places maximum

Aucune expérience préalable de la sophrologie n’est nécessaire.

Si cette réflexion vous parle et que vous souhaitez prendre trois heures pour vous, je vous invite à me contacter pour réserver votre place.

Une routine de sophrologie du soir pour préparer le sommeil

La journée est terminée, le corps réclame du repos, mais les pensées continuent parfois de défiler : liste des tâches du lendemain, conversation qui tourne en boucle, préoccupations familiales ou professionnelles. Ce décalage entre la fatigue physique et l’agitation mentale est courant. Le stress peut contribuer à perturber l’endormissement, tandis que les difficultés de sommeil entretiennent parfois la fatigue et la tension du lendemain.

Dans ce contexte, la sophrologie peut constituer un temps de transition doux entre l’activité de la journée et la nuit. Son objectif n’est pas de « forcer » le sommeil ni de faire disparaître toutes les pensées. Il s’agit plutôt de créer des conditions plus propices au relâchement, en revenant vers les sensations corporelles, le souffle et une attention plus calme.

« Les spécialistes préconisent un “couvre-feu digital” une heure avant d’aller au lit et jusqu’au lendemain matin. »

Inserm, Insomnie

Pourquoi prendre un temps pour ralentir avant le coucher ?

Le sommeil ne se commande pas. En revanche, il est possible de préparer un environnement et une routine qui signalent progressivement à l’organisme que la journée se termine. Diminuer les stimulations sensorielles ou émotionnelles le soir, privilégier un éclairage chaud et tamisé, limiter les écrans idéalement une heure avant le coucher et favoriser les activités relaxantes sont des repères utiles.

Une routine n’a pas besoin d’être longue pour être utile. Ce qui compte est surtout sa régularité et sa simplicité. Dix minutes, répétées avec souplesse, peuvent devenir un rendez-vous avec soi-même : s’installer, respirer sans chercher la performance, relâcher les zones tendues et laisser venir une image apaisante.

Ce que la routine peut soutenirCe qu’elle ne prétend pas faire
Installer un moment de détente avant le coucher.Traiter ou guérir une insomnie chronique.
Aider à se reconnecter aux sensations plutôt qu’aux ruminations.Remplacer un avis médical, un diagnostic ou une psychothérapie.
Compléter les habitudes favorables au sommeil.Garantir un endormissement immédiat ou une nuit parfaite.

Sophrologie et sommeil : quelle place donner à cette pratique ?

La sophrologie réunit habituellement des exercices de respiration, de détente corporelle et de visualisation. Dans le champ du sommeil, elle peut être envisagée comme une aide complémentaire à une routine d’hygiène de sommeil. La relaxation et la sophrologie comptent parmi les approches douces qui peuvent aider certaines personnes, en complément de changements d’habitudes adaptés.

Cette nuance est importante : l’insomnie chronique est une situation de santé qui mérite une évaluation et une prise en charge adaptées.

Une routine de sophrologie du soir en 10 minutes

Choisissez un moment calme, environ une heure avant le coucher ou juste avant de vous mettre au lit si cela vous convient. Évitez de regarder l’heure pendant la pratique. Gardez cette proposition comme un repère, non comme une règle stricte : si un exercice ne vous convient pas, simplifiez-le ou revenez simplement à une respiration naturelle.

1. Créer un petit sas de calme — 1 minute

Installez-vous assis confortablement, les pieds au sol, ou allongé si vous préférez. Réduisez la lumière, mettez votre téléphone hors de portée et accordez-vous une minute sans objectif. Vous pouvez simplement vous dire intérieurement : « La journée est terminée, je peux ralentir. »

2. Revenir au souffle — 2 minutes

Posez une main sur le ventre ou sur la poitrine, selon ce qui vous paraît le plus confortable. Observez quelques respirations sans les modifier. Puis, si cela reste agréable, laissez l’expiration devenir légèrement plus longue que l’inspiration. Il n’est pas nécessaire de compter ni de prendre de grandes inspirations : recherchez un souffle tranquille, fluide et sans effort.

Si vous vous sentez étourdi, oppressé ou inconfortable, revenez aussitôt à votre respiration naturelle. L’exercice vise une sensation de présence, pas une performance.

3. Relâcher le corps, zone après zone — 3 minutes

Portez votre attention sur les appuis : les pieds, les jambes, le bassin ou le dos. À chaque expiration, imaginez que ces zones deviennent un peu plus lourdes ou plus relâchées. Remontez ensuite vers le ventre, les épaules, la mâchoire et le front.

Sans chercher à tout corriger, invitez chaque zone à se détendre de quelques pourcents. Une consigne sobre suffit : « J’expire et je laisse les épaules descendre. » Cette attention corporelle donne au mental un point d’ancrage concret lorsque les pensées s’emballent.

4. Accueillir une image ressource — 3 minutes

Lorsque le corps est un peu plus calme, évoquez un lieu réel ou imaginaire qui vous procure une sensation de sécurité et de tranquillité. Il peut s’agir d’une plage à l’aube, d’un sentier en forêt, d’un coin de jardin ou d’un souvenir simple. N’essayez pas de produire une image parfaite : retenez seulement un détail agréable, comme une couleur, une température ou un son.

Si des pensées reviennent, constatez-les sans vous juger puis ramenez doucement votre attention vers votre image. La pratique ne consiste pas à « vider sa tête », mais à apprendre à ne pas suivre chaque pensée jusqu’au bout. Il est d’ailleurs impossible de n’avoir strictement aucune pensée. Certaines personnes imaginent volontiers les nuages qui passent dans le ciel ; d’autres préfèrent le rythme régulier de vagues qui vont et viennent sur une plage. Choisissez l’image qui vous parle le plus, en gardant l’idée simple de ne pas ruminer chaque pensée.

5. Terminer sans attente — 1 minute

Avant de vous lever ou d’éteindre la lumière, prenez conscience de votre état du moment. Peut-être vous sentez-vous plus calme ; peut-être pas encore. Dans les deux cas, la routine a rempli son rôle : vous offrir un temps de pause. Vous pouvez conclure par une phrase simple : « Je laisse la nuit venir à son rythme. »

Trois habitudes qui renforcent cette routine

Il ne s’agit pas d’appliquer toutes les règles à la perfection, mais de choisir un ou deux leviers qui semblent possibles cette semaine.

Habitude à testerPourquoi elle peut aiderPremier pas réaliste
Réduire les écrans le soirLa lumière et la stimulation cognitive peuvent retarder la transition vers le sommeil.Mettre le téléphone en charge hors de la chambre 30 à 60 minutes avant le coucher.
Stabiliser l’heure de leverDes horaires réguliers contribuent à synchroniser le rythme veille-sommeil.Garder une heure de lever proche d’un jour à l’autre, y compris le week-end.
Aménager la chambreUn espace calme, sombre, aéré et peu chauffé est recommandé pour le sommeil.Baisser la lumière et aérer la pièce quelques minutes avant de se coucher.

Quand demander conseil ?

Une mauvaise nuit ponctuelle est fréquente et ne signifie pas nécessairement que quelque chose ne va pas. En revanche, il est important d’en parler à un professionnel de santé lorsque les difficultés de sommeil se répètent, durent, entraînent une somnolence dans la journée ou s’accompagnent d’une souffrance importante. Il convient aussi de consulter lorsque l’anxiété devient envahissante, durable et perturbe la vie quotidienne.

La sophrologie peut alors conserver une place de soutien, à condition de s’intégrer dans un parcours de soins adapté.

À retenir

La sophrologie du soir n’est pas une méthode pour contraindre le sommeil. C’est une invitation à ralentir, à s’ancrer dans le corps et à créer un rituel plus doux avant la nuit. Testez cette routine pendant quelques soirs, sans vous évaluer ni vous mettre de pression. Puis observez ce qui vous convient : le souffle, le relâchement, l’image ressource ou simplement le fait de vous accorder dix minutes.

Vous souhaitez être accompagné pour installer des temps de récupération plus sereins ? Franco Greca, sophrologue à Mons, vous accueille en séance individuelle ou en atelier.

Sources

Perte de sens et crise existentielle : Retrouver son cap à Mons et dans sa région

Perte de sens et crise existentielle

Perte de sens et crise existentielle : Retrouver son cap à Mons et dans sa région

Dans notre région, entre le dynamisme de Mons et l’énergie du Nord de la France, le rythme de vie peut parfois devenir étourdissant. Entre les exigences du quotidien, les pressions sociales et les changements de société, il est de plus en plus fréquent de ressentir un vide intérieur. Ce sentiment d’incompréhension de la vie, souvent décrit comme une “perte de sens”, touche de nombreux habitants qui se sentent aujourd’hui déconnectés de leurs actions, épuisés par une fatigue que le repos classique ne suffit plus à combler.

En tant que sophrologue basé à Mons, j’accompagne régulièrement des personnes venant de toute la province du Hainaut et du département du Nord qui se posent cette question fondamentale : “À quoi bon ?”. Si vous vous sentez étranger à votre propre vie, sachez que ce n’est pas une fatalité, mais souvent le signal d’alarme d’un besoin profond de reconnexion à soi.

Qu’est-ce que la perte de sens aujourd’hui ?

La perte de sens (ou “vide existentiel”) se manifeste par une impression de fonctionner en mode automatique. On gère ses responsabilités, on traverse ses journées, mais la saveur a disparu. Ce sentiment est souvent accentué par les contraintes de notre environnement :

•
La charge mentale quotidienne : Le stress lié à la gestion du temps, que ce soit pour le travail, la famille ou même les trajets fréquents dans notre zone géographique.

•
L’anxiété de performance : L’impression de devoir toujours répondre à des attentes extérieures, sans savoir pourquoi.

•
La déconnexion corporelle : On vit “dans sa tête”, oubliant d’écouter les signaux d’alerte physiques et émotionnels.

Le saviez-vous ? En sophrologie, nous considérons cette crise non pas comme une impasse, mais comme une opportunité de redécouvrir ses valeurs fondamentales et de redessiner un projet de vie plus aligné.

Comment la sophrologie aide-t-elle à retrouver son cap ?

La sophrologie n’est pas qu’une simple méthode de relaxation. Pour les habitants de Mons et des environs (Maubeuge, Valenciennes, etc.), c’est un outil de phénoménologie appliquée : elle permet d’observer son vécu sans jugement pour mieux se retrouver.

1. Habiter son corps pour calmer le mental

Le stress quotidien nous déconnecte de nos sensations. Par des exercices de relaxation dynamique, nous apprenons à “réhabiter” notre corps. C’est en retrouvant ses sensations physiques que l’on recommence à percevoir ses besoins réels.

2. Identifier ses valeurs profondes

Qu’est-ce qui donne réellement du sens à votre existence ? La sophrologie permet de faire émerger vos valeurs essentielles (liberté, authenticité, famille, créativité) souvent enfouies sous les obligations.

3. Agir en conscience dans son environnement

Retrouver son cap, ce n’est pas forcément tout changer radicalement. C’est apprendre à poser des actes alignés avec soi-même dans son cadre de vie actuel, pour retrouver une harmonie et une motivation durable.

Pourquoi choisir un accompagnement sophrologique à Mons ?

Situé au cœur du Hainaut, mon cabinet offre un espace neutre et bienveillant pour les résidents belges et français de la région. La sophrologie est particulièrement adaptée aux défis de notre époque, offrant une pause nécessaire pour se recentrer et redonner de la profondeur à son quotidien.

FAQ : Sophrologie, Sens et Fatigue (Belgique / France)

La sophrologie est-elle reconnue dans notre région ?Oui, c’est une méthode largement reconnue pour la gestion du stress et la prévention de l’épuisement. De nombreuses mutuelles en Belgique et complémentaires santé en France proposent des remboursements pour les séances.

J’habite dans le Nord de la France, puis-je consulter à Mons ?Absolument. Le cabinet accueille régulièrement des personnes de part et d’autre de la frontière, cherchant un accompagnement de qualité à proximité de chez elles.

Combien de temps dure le travail sur la perte de sens ?Un accompagnement de 8 à 10 séances permet généralement d’ancrer de nouveaux réflexes et de clarifier ses objectifs de vie personnels et professionnels.

Vous ressentez le besoin de faire le point ? N’attendez pas que l’épuisement s’installe. Contactez mon cabinet à Mons pour une séance de rencontre, ouverte à tous les habitants du Hainaut et du Nord.

Pour aller plus loin

Vous souhaitez en parler ?

Si cette réflexion fait écho à votre situation, un rendez-vous peut vous offrir un temps d’écoute et de recentrage. Les séances proposées relèvent du bien-être et ne remplacent pas un suivi médical ou psychologique lorsque celui-ci est nécessaire.

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